Enveloppée de mon plaid douillet, je feins l’ignorance de cet hiver qui n’en fini plus, de ces gros flocons mous qui s’écrasent avec nonchalance sur le carreau givré où, parfois, je colle mon nez. Et je rêve. Recroquevillée contre cette fenêtre de
dimanche, février 21 2010
Enveloppée de mon plaid douillet, je feins l’ignorance de cet hiver qui n’en fini plus, de ces gros flocons mous qui s’écrasent avec nonchalance sur le carreau givré où, parfois, je colle mon nez. Et je rêve. Recroquevillée contre cette fenêtre de